Plus âgés et plus souvent confrontés à des problèmes de santé ou de handicap, les bénéficiaires de l’allocation de solidarité spécifique (ASS) restent très éloignés de l’emploi. Une étude de la Dares détaille leurs trajectoires de retour à l'emploi comparé à celle des bénéficiaires du RSA.
Destinée notamment aux demandeurs d’emploi ayant épuisé leurs droits à l’assurance chômage, l’allocation de solidarité spécifique (ASS) était versée à 265 000 personnes fin 2024. Pour une grande majorité d'entre eux, le retour à l'emploi reste difficile.
Dans une étude publiée le 30 septembre, la Dares analyse leurs trajectoires professionnelles et les compare notamment à celles des bénéficiaires du revenu de solidarité active (RSA) inscrits à France Travail
Fin 2024, seuls 5 % des allocataires de l’ASS occupent un emploi salarié, contre près de 10 % des bénéficiaires du RSA ou de l'allocation aux adultes handicapés (AAH) inscrits à France Travail, et 23 % de l'ensemble des inscrits à France travail.

