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Brève07 mai 2021
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Extension du Ségur au non-lucratif : quatre syndicats demandent la réouverture des négociations

Un mois après leur mobilisation contre le projet d’accord de méthode tripartite visant à étendre les revalorisations du Ségur de la santé au secteur non lucratif social et médico-social, la CFE-CGC, la CGT, FO et Sud, réclament la réouverture des négociations.

D’après ces organisations, l’accord de méthode proposé par Michel Laforcade aurait bien été signé par, côté employeurs, la Croix-rouge française, la Fehap et Nexem (comme elles l’avaient annoncé) ainsi que l'Ugecam et, côté syndicats de salariés, par la CFDT (qui s’y était aussi engagé) et l’Unsa. Considérant qu’il « exclut encore un nombre important de salariés de l’extension des 183 euros », les non-signataires « tiennent à réaffirmer leur opposition au projet gouvernemental de politique de rapprochement administré des conventions collectives ».

Pour mémoire, l’accord Laforcade prévoit que la revalorisation d’une partie des professionnels du social et du médico-social se fasse dans le cadre d’un « rapprochement conventionnel effectif et de la modernisation des conditions d'emploi et de rémunération des professionnels dans les branches professionnelles ».

Les quatre syndicats estiment en outre que l’accord, n’ayant été signé que par une seule organisation syndicale représentative mais non majoritaire (CFDT), « n’a aucune légitimité ». Elles demandent à être reçues par le Premier ministre pour réclamer l’abandon de ce projet et l’attribution des 183 € pour tous « immédiatement » ainsi que l’agrément de l’avenant 43 dans l’aide à domicile.

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